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Crimes sous tranquillisants
Qu’appelle-t-on psychotropes ? Quelle différence y a-t-il entre un antidépresseur, un anxiolytique, un neuroleptique ? Pourquoi la France est-elle un des pays qui en consomme le plus ? Connaît-on vraiment les usages et les dangers de cette classe de médicaments ? Mais que faire si vous ou un membre de votre famille est victime des effets secondaires de ces psychotropes ? Quels sont les recours légaux et les chances d’aboutir à la réparation des préjudices ? Les ‘Class Action’ vont-elles permettre ces changements en matière juridique ainsi qu’une plus grande vigilance et responsabilité de la part des laboratoires et de ceux qui nous gouvernent ?

Livre de témoignages et d’informations en pleine actualité, pour tout public.
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Auteur Georges Alexandre Imbert, Docteur Véronique Vasseur
Collection  
Parution 07/04/2011
ISBN 9782716314497
Pages 240
Format 14 x 22cm
4ème de couv Ce livre en pleine actualité, s’adresse à tous les lecteurs qui de près ou de loin ont été victimes de médicaments et qui sont en quête d’informations. Aujourd’hui, les médicaments (antidépresseurs ou non) mis en vente après autorisation de mise sur le marché peuvent être retirés de la vente (MEDIATOR, AGREAL..), leurs effets secondaires étant dangereux, nocifs voire mortels.

Qu’appelle-t-on psychotrope ? Quelle différence y a-t-il entre un antidépresseur, un anxiolytique, un neuroleptique ? Pourquoi la France est-elle un des pays qui en consomme le plus ?
Que faire si vous ou un membre de votre famille est victime des effets secondaires
de ces psychotropes ? Quels sont les recours légaux et les chances d’aboutir à la réparation des préjudices ? Les ‘Class Actions’ vont-elles permettre ces changements en matière juridique ainsi qu’une plus grande vigilance et responsabilité de la part des laboratoires et de ceux qui nous gouvernent ?

Georges Alexandre IMBERT est Président de l’Association d’Aide Aux Victimes des Accidents des Médicaments, “AAAVAM” créée en 1992 (www.aaavam.com). De formation juridique, les pratiques médicales ne lui sont pas inconnues, puisqu’il traite au sein de cette association des milliers de dossiers liés au nombre élevé de suicides et d’actes de violence consécutifs à la prise de tranquillisants et de somnifères.